Je décide de faire une petite pause avant de poursuivre. Je pense que Damien viens de réaliser ses erreurs, mais surtout de changer d’attitude.
« Jonathan, tu vois, déjà deux pour t’aider. Tu sais ce que tu me disais, il y a des méchants dans ton lycée, et dans ton quartier, nous allons nous en occuper. Je prévois d’utiliser les comiques comme chiens de garde pour la population, aider les personnes, leur faire tous les menu travaux et surtout assurer leur tranquillité, même en aidant la police. Les boys passent inaperçus, et sont de bons éléments. Je pourrai même avoir une place pour toi, si tu veux te joindre à nous. Les jeunes des zones que l’on se sera fixé devront bien se tenir ! - Excellente idée, je serai content de vous aider, il y a quelques jeunes, et moins jeunes, aussi, qui font plein de mauvaises choses. - Tu aura ta place dans l’équipe, à condition de respecter mes règles - heu, oui, bien sur ! »
Reprise des punitions, J’envoie Lucien chercher Romain, Jérémy et Julien. Ils arrivent, se mettent dans la position du puni.
« Romain, prends la position pour la cane, c’est Jonathan qui va t’en donner 25 coups. Tu as vu, Jonathan ? - Oui, je frappe où ? Où tu veux des mollets jusqu’en haut du dos, je te conseille la naissance des fesses, ici, et les cuisses,là, là et là, aussi les fesses, au milieu, là. - merci. Allez toi, - Romain, tu comptes et remercie. » Jonathan, se prépare, et un premier coup sur la fesse gauche « il compte pas, celui la, tu peux en faire deux ou trois pour prendre tes marques. » encore un pour rien, le troisième bien fort au milieu des fesses « AAïe, un, merci Jonathan - recommence, dis merci maître ! - … Waille un, merci maître, … Aaaïe, deux, merci maître, … aïe, trois, merci maître. » c’est bon, Jonathan a pris le coup, et donne régulièrement sur les fesses, pas toujours au même endroit « AAAAA, dix, merci maître, … Iiiiille, onze, merci maître, … aïe, douze, merci maître » il s’enhardit et tape maintenant sur les cuisses « aïe aïe aïe, vingt, merci maître, … Aïe vingt et un, merci maître … » ça y est,
Romain n’a pas pleuré, il vient comme Damien remercier Jonathan mais Jonathan trouve qu’il se force un peu et n’a pas l’air sincère. Il lui donne deux grandes claques dans la figure « tu peux mieux faire - Jonathan, je suis désolé, je veux te dire que je m’excuse, mais je t’emmerde » il regrette de suite ses propos quand il me voit me lever, aller vers lui, le tirer par l’oreille « tu vas faire immédiatement tes excuses et retirer ce que tu as dit. - Ben, heu, je, … sais pas ce qui m’a pris, … suis désolé, … voulais pas dire ça, … je suis … je voulais être le premier à m’excuser et lui demander pardon, que je veux l’aider, mais … je … suis …… jaloux des autres, … - Jonathan, tu en pense quoi ? - je vais aller voir Damien, et je vous dirai après » deux minutes plus tard, Jonathan, revient, s’assois devant Romain qui pleure, maintenant, il est rouge de honte. « si vous êtes d’accord, Damien m’a promis de bien se comporter, qu’il a compris toutes les leçons, je souhaiterai que Romain prenne la place de Damien pour les coups de fouet. C’est pas Damien qui me l’a demandé, c’est moi qui propose. - hum, j’aimes pas trop ça, quand un de mes jeunes doit être puni, il ne peux pas y échapper, par contre les 30 coups de strap pour Romain, tout à fait d’accore, j’en ajoute encore 10 il aura droit à 40. - je vous le demande, pour Damien, je pense qu’il le mérite, il a déjà beaucoup subi, - Bon, Jonathan, j’accorde un sursis à Damien, vient ici, Damien, Devant l’intervention de Jonathan, que tu dois beaucoup remercier, plus tard, je t’accorde un sursis pour les 30 coups de strap. Mais à la moindre bêtise tu auras droit au double : 60 coups de strap. Tu reste en probation pendant quinze jours. Pas de nouvelle bêtise, pas la plus petite ! - Merci maître, merci Jonathan » et Damien se lève, m’embrasses fougueusement, se tourne vers Jonathan, « tu permets ? » et lui donne un gros baiser en le prenant dans ses bras. Jonathan, plutôt surpris, se laisses embrasser sur la bouche, et caresses même la tête de Damien.
C’est au tour de Jérémy d’être fessé par Jonathan. Ils s’installent, mais Jonathan n’a pas vraiment envie de fesser Jérémy, Il lui donne des petites claques sur les fesses, pour la forme, alors quand il a fini, j’attire Jérémy, le mets sur mes genoux et lui donne un complément, une vingtaines de claques sur la fesse gauche, qui le font gémir, autant sur l’autre, quelques coups bien placés sur le haut des fesses et le haut des cuisses, pour qu’il crie, s’agite, et finisse par se laisser aller à pleurer. Je l’envoie au piquet. Sur ma lancée, je fesse Julien, méthodiquement, en alternant les fesses, je lui rougit le cul, il accepte sans trop gémir, et au bout d’une cinquantaine de claques, « wouah, non, aïe, j’s’rai aïe gentil, aïe j’l’f’rai aïe plus, aïe j’m’en aïe veux, aïe, j’ai honte aïe d’mettre laissé emporter avec eux, pardon, pardon à tous. - relève toi, va au piquet. » et il y va en reniflant.
« Alors, Jonathan, content ? - oh oui, j’m’éclates avec vous !
C’est l’heure du déjeuner, je libère les garçons, demande à Lucien s’il a besoin d’aide, il me répond qu’il avait prévu et donc que ce sera vite prêt. Je prends Romain, lui ordonne de mettre une table dans le jardin, et de la préparer pour le repas. Sauf pour lui, il restera par terre aux pieds de Jonathan pour le servir et il aura droit aux restes quand tout le monde aura fini. Puis, j’appelle Damien et Jérémy qui étaient en train de rigoler ensemble dans la chambre, « occupez vous de Jonathan, restez ensemble, apprenez à mieux vous connaître - maître ? - oui Damien ? - je garde la cage ? - tu dois la garder encore 5 jours, je te l’avais dit - mais, maître ! Siouplait ! - non Damien, n’insistes pas, tu sais ce que tu risque - oui, bien, maître, merci, maître » et il vient se coller à moi pour que je le prenne dans mes bras. « allez, amusez vous un peu. » Romain se dépêche, il met la table, nettoie bien au tour, Julien pendant ce temps est venu me demander s’il pouvait s’occuper du jardin, il aimes ça, il s’occupe des plantes, des légumes qu’il a mis, il enlève se sec, bine, taille, arrose. Je me suis installé sur le fauteuil extérieur en sirotant ma boisson et je regarde tout ce petit monde. J’entends les rires, des 3 comiques. Jonathan a été plus qu’accepté. Et il est devenu la mascotte de l'équipe.
Pris en main à la demande de son frère aîné, Damien est puni pour redevenir un brave jeune. Comme il sévissait dans une bande de voyous, il ne sera pas le seul puni, mais les autres seront aussi convertis en braves jeunes après avoir été punis. C'est une pure fiction, Il est important de savoir que dans la réalité, la violence gratuite ne résous aucun problème.
samedi 28 août 2010
jeudi 26 août 2010
Jonathan
Je récupère Jonathan, et nous arrivons. Ils viennent tous l’accueillir, lui dire bonjour, et se bousculent pour lui demander pardon, Damien en tête. Jonathan a un mouvement de recul quand il les aperçois, mais Lucien viens le prendre en charge, lui montre sa chambre, et lui propose à boire.
Un moment après, je fais venir tout le monde, j’installe Jonathan sur le canapé à côté de moi, de l’autre côté il y a Lucien. « à poils tout le monde ! À genoux, position du puni. Les 4 crapules, de suite. Sauf pour les repas vous resterez comme ça, même dehors ! » Je regarde Jonathan, il rigole, il est heureux « Jonathan, ils sont à ton service tant que tu resteras ici, tu peux tout leur faire, ils n’ont pas le droit de refuser, par contre, pas de dérapages. Ils viendront te demander pardon, l’un après l’autre. - merci monsieur, vrai ? Je peux aller m’amuser avec eux ? - oui, tout ce que tu veux, ils ont ordre de te laisser faire. - merci » et il me saute au cou, me fais un bisou. Puis va vers Damien, lui colle une paire de gifles dans la figure, lui crache au visage, prends sa main, et lui étale bien tout. Il passe les autres en revue. « Toi, viens ici » à l’endroit de Jérémy qui s’empresse d’aller à lui. « tu m’as fait me branler sous la contrainte des coups, vas y branles toi, pour me faire plaisir ! Et correctement ! » et Jérémy s’exécute, il jouit rapidement, par terre, « continue, t’arrêtes pas, putain, quel pied de te voir faire ! gros cochon, tu te souviens ce que tu me disais pendant que j’étais obligé de faire ça ? Que tu aimais voir un pauvre mec avoir honte que je n’étais qu’un sale bâtard, la tête de ma mère, tu va regretter, tout ce que tu m’as fait, t’arrêtes pas, branle, c’est toi le bâtard, pourri, sale chien » Jérémy avait mal, du mal à re bander, surtout avec les insultes, mais le Jérémy nouveau accepte toutes les humiliations, tête basse, et régulièrement demande pardon à Jonathan qui lui mets la main sous le menton, le force à le regarder dans les yeux, mais n’y voit que de la honte et une profonde tristesse. Jérémy vient de jouir à nouveau, Jonathan l’abandonne, Jérémy humblement se remet en position mains sur la tête, Jonathan passe à Julien, « Toi, connais pas, tu as pas l’air chien, prends ça, ça suffira ! » et il lui claque plusieurs fois la figure. Me regarde, visiblement heureux. Passe à Damien, « Tu te souviens ce que tu m’a fait faire ? Je vois que ta bitte est en cage, j’adore ça ! Tu dois déguster, tant pis pour toi, tu dois l’avoir mérité, moi, je te l’aurais brisée. - Damien, ici ! » je lui enlève la cage le fais allonger sur le canapé, les jambes écartées, aussitôt il est en érection. Je prends le martinet et commence à lui frapper les couilles assez fort, il se jouit presque de suite sur le ventre ! Je continue à frapper, la queue, le pubis, les couilles je lui fait écarter plus les jambes et avec la cane, je frappe dans la raie, Jonathan est mort de rire. Au point qu’il se pisse dessus ! Je demande à Lucien de l’amener se changer, Damien est en pleurs, « arrêtez, maître, j’ai mal, bouuuh, ouuuh, ouuuh ,ouuuh, ouuh » il a les parties toutes rouges. Jérémy, va me chercher des glaçons, je vais te le rafraîchir, moi ! Ce morveux ! » Je lui colle plein de glaçons sur le pubis, ils fondent ils coulent sur sa queue, maintenant molle, et ses couilles, il crie. Quand Jonathan revient je lui tends la cane, et il commence à le frapper comme il m’a vu faire. Une dizaine de coups puis il a quand même pitié de lui, « lèves toi et viens me sucer - il serait trop content, branle le, il dégustera plus, il aura mal là où il t’a fait du mal ! - Jonathan se met donc à branler Damien, chaque mouvement lui tire un cri de douleur. Et il jouit assez vite. Jonathan, fatigué, vient s’asseoir à coté de moi
Lucien lui propose à boire, il accepte. Il est aux anges ! Bon, il est l’heure du repas, on passera à la suite des punitions après. « ah non, j’ai pas faim, je veux continuer à jouer - Écoutes, Jonathan, ici il y a des règles de vie très strictes, où tu acceptes ce que je te donne et tu t’adaptes, où tu t’en vas. - Mais, non, je veux rester - bien, alors on les comiques vont préparer la table pour le repas. 3 couverts, Lucien, Toi et Moi, ils nous serviront à table et mangerons après. - ok, ok, c’est bon »
Le service a été parfait, Jonathan toujours servi le premier, il avait Jérémy, Romain, Julien et Damien à ses pieds, tous prêts à devancer ses moindres désirs.
Après le repas, une petite digestion et Romain qui n’avait pas encore été le jouet de Jonathan, y est passé. « Alors, voyons ce qu’on peut en faire de celui là ! Hum, à 4 pattes, » et Jonathan s’est assis sur son dos comme sur un cheval, il lui a donné des claques sur les fesses, sur le corps, sur la tête. Ils sont restés plus d’une demie heure comme ça. Puis je les ai envoyés dans leur chambre. J’ai pris Jonathan à part. « Mon grand, tu as pu t’amuser avec tous ces vauriens, demain, on leur donnera la fessée, ce sera la punition pour tout ce qu’ils t'ont fait. Par contre, je veux te dire que Jérémy a bien changé et il veut devenir ton ami, sincèrement - pas possible, ce cochon là ? - oui, je jais le faire venir pour qu’il te le dise, - je le croit pas ! Lui, un ami ! - donne lui une chance, écoutes le, tu décideras après. - bon, ok, - Jérémy, ici ! - Oui maître - explique à Jonathan ce que tu m’as dit tout à l’heure - oui, raconte moi ça ! Que je rigole ! - Jonathan, je sais que tu vas avoir du mal à me croire, que je t’ai beaucoup humilié, regardes moi, je suis nu devant toi, je suis humilié devant toi, tu t’es amusé de mon corps, j’aurais fait pareil à ta place, je t’ai fais du mal, c’est très moche ce que je t’ai fait. Mais tu vois ces derniers jours, j’ai appris à devenir meilleur, aussi, je cherches à me racheter, je ne veux pas être un de tes copains, je te demande comme une faveur ton amitié, je veux pouvoir te protéger de gens comme on était, tout faire pour toi, je crois que tu n’a pas de frère, je te demande, je te supplie, je t’implore de me laisser être ton ami, tu ne sera pas déçu ! » Jonathan a les larmes aux yeux « file Jérémy, il te le dira demain - mais, je sais pas quoi dire, il … - accepte, boy, tu verras, je lui fais confiance. »
Le lendemain, la séance fessée est prévue, Damien, aura droit à une fessée par Jérémy, Julien, Jonathan et je lui donnerai 30 coups de cane, Jérémy sera fessé par Jonathan, Romain recevra 25 coups de cane donnés par Jonathan, et je fesserai Julien.
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Début de journée, tout le monde se lève, se lave, déjeune puis après avoir distribué les taches ménagères à accomplir, on se dirige, Lucien, Jonathan et moi, vers le canapé pour bavarder de la journée. Plus tard, quand tout est fait, On appelle Damien, à qui j’avais remis sa cage avant qu’il se couche, Julien, Jérémy et Romain. « Les comiques, voici la sentence, décidée avec Lucien et Jonathan : Damien va être fessé puis il aura 30 coups de cane. Comme il devait être fessé pour ne pas être allé au travail, je vais cumuler les deux punition, Damien, tu vas être fessé par Jérémy, Julien et Jonathan. Après tu aura droit à 30 coups de cane et 30 coups de strap par Lucien. - nooon, siouplait, je promets d’être gentil, pas tout ça » et il se jette à mes pieds. Je le relève sans ménagement,
« Jérémy, viens ici, installe toi - bien maître - Damien, place toi. » Il sait qu’il n’y échappera pas et que s’il discute, la punition sera plus sévère, il se mets en position sur les genoux de Jérémy, qui devient tout pâle, il ne pensait pas qu’il doive faire ça. « Allez, Jérémy, courage, et fesse bien, - snif, oui maître ! » une première laque sur les fesses de Damien, il alterne fesse droite, fesse gauche puis essaye de fesser de partout, le cul de Damien rosit vite, Damien gesticule, mais ne crie pas, pas encore, il ne veut pas craquer sur les fesses de son copain qu’il est en train de haïr, il ne pensait pas qu’il lui donne la fessée, de grandes claques qui font surtout mal à son ego ! Après une dizaine de claques, il commence à crier un peu « aïe, aïe aaaaïe, wouahille, m’fai’mal, aïe aïe aïe noon, aïe , non, jérem, s’te plait ! Aïe s’te plaaaïe, aaaaaaaïe » une vingtaine de minutes comme ça, je le relève, en le tirant par les cheveux, le mets à genoux, le force à me regarder « j’espère que tu as compris, maintenant ! - snif, snif, oui - oui qui ? - oui, maître, que j’aimes bien. - Julien, prends place, et toi Damien va sur ses genoux ! Et fesse le bien, Julien - ne vous inquiétez pas, maître ! » Et la fessée reprends, des claques pas trop fortes mais très rapprochées sur la même partie de la fesse. « Ouille, ouuuh, aaaah, ouuuh , non, ouaïlle, nooooon, tu aïe, me aïe, fais aïe, maaaaal, ouch, » Julien fesse, méthodiquement, il applique des claques de plus en plus fortes, Damien sursaute à chaque fois, et commence à pleurer « aïe, boouh, ouuh, aïe, … boooouuuuh, noon, … ouuuh, ‘rête, juju, arêèèèèèèète aaaaaïiiiie, bouuuuh, houuuu, houuu »
Je fais arrêter Julien, mettre Damien au piquet 10 minutes, Jonathan, c’est à toi, tu vas y arriver ? - Je vais essayer, j’ai peur de lui faire trop mal, ou pas assez, comment ne pas rater la fesse, ou … - ça viendra tout seul ! Damien, ici, installe toi sur Jonathan ! - snif, bien, snif, mai… snif tre » et Jonathan de commencer à donner sa première fessée, hésitant, puis au fur et à mesure, il prends de l’assurance, ses claques sont modérées, mais sur les fesses déjà rougies de Damien, c’est vite un feu qui lui brûle le cul et Damien se mets à sangloter et demander pardon. Ému, Jonathan s’arrête. « c’est bon, je pense que t’as assez dégusté ! » Damien, va te mettre en position pour la suite, les mais qui tiennent bien le dossier de la chaise, les jambes écartées. Et dès qu’il est en place, zip, zip, la cane laisse vite des marques violettes sur ses fesses rouges, il gémit plus qu’il crie, ne pleure plus, « aïe aïe, aïe aïe aïe … » déja une quinzaine, je lui ai donné à la naissance des fesses, sur les cuisses, j'enchaîne les quinze suivantes sur le côté des cuisses, un à gauche, un à droite, j’alterne les dix coups, il a du mal à rester en place, il se trémousse, plusieurs fois il se remet en position « aïe aïe, aïe aïe aïe … aïe aïe, aïe aïe aïe … » la strap sera pour la fin de la journée, il doit récupérer un peu, avant de recevoir la fin de sa punition. Je le fais mettre au piquet, mais avant, il va vers Jonathan, il se mets à genoux devant lui, le regarde en baissant la tête « Jonathan, Je t’ai fais du mal par le passé, tu m’as bien puni, je t’en remercie, tu as été gentil pour la fessée, tu aurais pu me taper bien plus, tu es un brave mec, je t’aimes bien, je te défendrai si tu en as besoin. Tu pourra toujours compter sur moi. » puis il me regarde « maître, je vous remercie aussi, je vais tout faire pour mériter votre confiance » puis il s’installe au coin.
Suite des punitions
Lucien arrive avec Jérémy. « Jérémy tu te mets à côté des autres, même position ! Lucien, on va régler la question de la chambre qui t’a valu la cage à toi aussi. J’ai décidé que seul Damien la garderai la semaine. Jérémy tu y échappes pour l’instant. Par contre, C’est toi, Lucien, qui va les punir pour la chambre. Ils ont demandé la fessée ou 10 coups de cane. Tu en pense quoi ? - La cane, c’est bien, 15 coups chacun, je pense que c’est suffisant. - bien, Damien est déjà en position, tu peux commencer ! » Lucien est allé chercher la cane, et sans prévenir « AAAAïe, … NooOOon, … Lucïllle, … m’fait maaaaah, … waaaïle, … Iiiiiiiiiie, bouhhhhh, ouinnnnnn, ouuhhh, aïe, ouuuhhhh, … ouille, houuuh … bouuh,booouhhh, bouuhhhh, booouuhhh, ouuuh » Je vais, donne deux claques bien fort sur ses fesses qui le font se relever je le retourne, et deux claques en pleine figure « tu ne mérites pas le mal qu’on se donne. Va au piquet, mains sur la tête, contre le mur »
« Julien, prends place ! - Mais j’ai rien fait, moi - c’est de la prévention, si tu ne veux pas ranger, pense à ce que tu vas recevoir. Et si tu continue à discuter, c’est 5 de plus ! » Il se mets en place, et Lucien reprends, zip, zip, zip, Julien encaisse bien les coups sans rien dire, 10 coups. Lucien, veux quand même lui montrer qu’il commande, et donne un coup sur la naissance des fesses, « Waaaaïe - reprends la position » une second au même endroit « Ouille ouille ille » encore un « noooon, ouuhhhh,ouh ouh ouh, ouuuh » Lucien donne l’avant dernier au milieu des fesses et le dernier sur la cuisse gauche. Julien est en pleurs « va au piquet, à côté de Damien. Romain, ici ! - non, s’il vous plaît, non, j’y suis pour rien. » Lucien, en colère l’attrape, le colle en position et lui dit « tu aura 5 coups de plus, Romain, pour avoir discuté » Et la séance commence, Romain craque de suite, au bout du quatrième coup, il est en pleurs, au bout du dixième, il sanglote, à quinze, il ne pleure plus, il gémit juste et au vingtième il s’effondre dans mes bras alors que je vais le prendre pour le mettre au piquet. Lucien me regarde « on fait quoi, maintenant, - c’est au tour de Jérémy - Il n’y est pour rien ! - je sais, mais il doit savoir ce qui arrive quand l’un ne range pas la chambre. Tant pis pour lui, c’est comme ça. - Lucien, je suis avec mes copains, il est normal que je soit puni, même si je n’ai rien fait, ne t’inquiètes pas, j’ai beaucoup appris ces deux derniers jours, je sais que même si je n’ai rien fait, ici, je le mérite pour tout ce que vous ne savez pas. J’ai besoin d’être puni, merci de me punir ! - Bon, dans ce cas, prépares toi » et il lui donne les 15 coups, pas trop fort, juste assez pour qu’il les sentent, et qu’il ait quelques marques. Mais Jérémy est en larmes à la fin et va se placer de lui même au piquet. « Voilà, Lucien, tu dois être plus sévère ! Je vous laisse, tu enlèveras les cages sauf à ton frère. - merci maître de votre confiance. » Il m’embrasse.
Je suis fier de Jérémy, il a beaucoup appris. Il faudra le féliciter.
Je vais à la recherche de Jonathan, le jeune de 18 ans qu’ils ont raquetté, pour le plaisir. Je le trouve à la sortie de son Lycée. Je m’approche, lui pose la main sur l’épaule pour qu’il me regarde. « viens à l’écart ! Jonathan ! - Qu…qui … ê …ê…tes … v…ous ? - n’ai pas peur, je ne te veux aucun mal. - Ah ? C’est la première fois qu’on me dit ça ! - je connais les jeunes qui te font du mal, au moins une partie, la bande à Damien. - connais pas - normal, ils ne t’ont pas donné leur nom ! Regarde les photos - Ah oui, c’est les plus méchants, ils, … - vas y tu peux tout me dire, ils ne te feront plus aucun mal, moi non plus, je veux juste t’aider ! Et ils vont te rembourser tout l’argent qu’ils t’ont volé, je te l’assure - Vrai ? Super, génial ! J’aurais plus à me cacher, pour voler mes parents ! - tu as fais ça ? - heu, oui, j’en suis pas fier, mais,c’est pas bien, je sais. - on réglera ça plus tard. - raconte moi ce qu’ils t’ont fait, - plein de misères depuis 6 mois ! Tout d’abord, des baffes parce que je voulais pas leur donner mon blouson, qu’ils ont déchiré, puis ils m’ont mis ma chemise en miettes, et toujours des baffes, de grandes claques dans la figure, ils me faisaient mal, et rigolaient de me faire mal, ils jouaient avec moi comme un ballon qu’on se passe de l’un à l’autre, mais à coup de gifles, puis ils ont commencé à demander de l’argent 20 € puis 50 € et toujours plus jusqu’à 100 par semaine ! En tout j’ai bien du leur donner 2 à 3 000 - oui, exactement 3 750 € et puis ils m’ont fait des brûlures au briquet m’ont mis à poils et se sont amusés de me voir comme ça, un m’a même obligé à … non, je n’ose même pas le dire - à le sucer ? - heu, oui, puis à les branler, tous, et ils m’ont, … non, c’est trop dur, bouuuh, … - ils ont joui sur toi ? Ils t’ont branlé aussi ? - oui, c’est ça, les deux j’ai honte, trop honte, j’en ai pas parlé, à personne. Ils me l’on fait plusieurs fois pour que je n’oublie pas l’argent ! - je te propose de prendre ta revanche, de pouvoir les humilier et de récupérer tes sous, mais à 2 conditions - Oui, oui, oui, quoi ? Dites ! - Que tu me promettes de ne plus mentir à tes parents, que tu leur dise que tu avais prêté cet argent à un copain qui vient de te le rendre avec un petit plus, tu ne parles pas de la branle, ça, ça reste entre nous, et que tu leur dises que tu es invité ce week end chez un copain, c’est à dire demain soir je viens te chercher à la sortie, et je t’amène là où j’ai la bande sous la main. - Oui, mais, j’aurais besoin de votre aide pour une autre affaire. - Tu me raconteras ça demain. OK ? - OK, génial, super, je vais avoir ma revanche ! - doucement, calmes toi, Jonathan ! Allez, à demain »
J’arrives chez Lucien, Jérémy viens le premier, m’embrasse, puis Lucien, Romain, Julien me fais une bise et Damien boude. « Damien, ici, viens dire bonjour ! - b’jour m’tre - viens ici - non, je veux pas - si je viens te chercher, tu vas dérouiller, attention à tes fesses - de toutes façon, je serai puni, alors ! - Lucien ? - Oui, il a refusé d’aller travailler aujourd’hui, pour qu’il n’y ait pas de problèmes avec le patron, Julien est allé à sa place, alors qu’il a son travail et est en congé ! - c’est très grave, Damien, on mange, toi tu restes au piquet, tu ne m’incites pas à enlever ta cage ! On va réunir un conseil exceptionnel. »
Après le repas, je demande à tous de venir, chacun a gardé son slip, Lucien est habillé, comme moi et seul Damien est nu avec sa cage pour lui notifier encore plus son statut de puni. J’ai fais installer tout le monde sur des chaises en cercle, Damien à genoux, mains sur la tête au centre me regardant. « Bien, ceci est un conseil de punition. La punition sera publique, la faute est lourde. Qui veut défendre Damien ? Non, Lucien, pas toi ! Oui, Julien, bien on t’écoute - Hum, voila, Damien a eu honte d’aller au travail avec sa cage, il pense que tout le monde va le regarder comme un animal, au zoo. Et donc, il m’a demandé de le remplacer. Ce que j’ai fait. Il n’a pas commis de faute en soi. - Bien Damien, tu as quelque chose à dire ? - heu, ben, je, j’ai, j’ai pas, je voulais, pas, qu’on me regarde, j’ai fait un gros caprice comme un gamin, j’ai piqué une grosse colère et j’ai envoyé chier tout le monde, jusqu’à ce que Lucien me promette une punition exemplaire. Depuis j’ai boudé. Pardon Julien, je voulais pas te faire ça, c’est pas honnête, tu es un gars bien, tu sais - bien, Romain, tu as quelque chose à dire ? - oui, Damien a bien expliqué, il n’a pas dit qu’il a essayé de nous frapper, en se débattant, il tapait sur tout ceux qui s’approchaient de lui, même son frère a bien pris. - Merci, Romain, Jérémy ? Tu veux dire quelque chose ? - oui, maître, vous nous apprenez à devenir meilleurs, être honnêtes, et respectueux, je trouve que Damien n’a aucune de ces qualités, désolé, Damien, mais c’est la vérité, après toutes les punitions que tu as eu, tu n’as pas encore compris ! Ça me dépasse ! Tu devrais remercier à genoux tous les jours le maître de ne pas nous avoir livré à la police, pour tout ce que tu nous a fait taire, tu était notre chef, ne l’oublie pas, on t’a toujours suivi, maintenant, tu es seul, tu me dégoûtes, maintenant ! Deviens gentil, et on reviendra vers toi. - Merci Jérémy, Lucien ? - Je veux dire qu’il s’est mal conduit, une fois de plus, je sens que ma confiance en lui s’effrite de plus en plus. - passons à la punition. Vous allez noter sur un papier, sans marquer votre nom, ce que vous voulez lui appliquer comme punition, je déciderai avec Lucien et ce sera appliqué. » Je leur donne un moment pour noter
Je récupère les papiers, et lit à haute voix : « pour Damien, La strap, le martinet et la fessée, la strap, la fessée par chacun de nous. Donc, voilà ce que je décide Damien sera fessé par chacun de vous, puis, il aura droit à 30 coups de strap. Il restera enfermé à clé dans le WC assis dessus toute la nuit. Dans le noir, les odeurs, mains attachées derrière le dos et si l’un de vous doit y aller pour une fois allez dans le jardin, exceptionnellement. Je je délivrerai quand j’arriverai. Et la surprise c’est que je vais venir avec Jonathan. Ce sera la dernière punition collective sur vos agissements de sale voyous. Au fait, vous lui devez de l’argent, je l’ai retenu sur votre paye pour lui rendre avec un petit intérêt.
« Damien, viens ici, sale morveux, - non, pitié, noooon ! - tu n’avais qu’à y penser avant ! Laisses moi faire sinon c’est 5 coups de plus de strap ! - OOuiiiiinnnn, bouuuuh, ouin, naan, bouuuuh, houuu, - fermes là, - aïe - allez, viens ici, assieds toi. Tu est puni. Que ça te serve de leçon ! Tu vas rester enfermé ici jusqu’à demain - j’ve’paaaaas, bouuuuh, houuuuh - tais toi, si je t’entends, je viens te donner une fessée, autant de fois que tu en as besoin et à chaque fois c’est une heure de plus ! » Je l’enferme, réunit les autres, je leur explique que demain, Jonathan vient passer le week end alors qu’il devront être le plus gentil possible avec lui parce qu’il va décider de leur punition et même la donner. Rappelez vous ce que vous lui avez fait subir, et proposez lui la punition qu’il vous donnera, il décidera, de toutes façon ! Mais soyez à son service pendant tout le week end. On entends à travers la porte Damien qui couine comme un gamin, décidément, il est incorrigible ! Mais il finira bien par arrêter de faire le con ! Je décide de le laisser, faire. « Jérémy, viens ici, - oui, maître, tu es devenu un bon gars, je suis content de toi, ce soir tu dormira avec Lucien, tu peux profiter d’aller dans ses bras, il ne demande que ça, de te faire plaisir !
Le lendemain, je vais libérer Damien, le conduit tout droit à la douche, les autres sont à leur travail, je profite de le brusquer un peu. « Damien, tu pousses ma patience à bout, je ne suis pas content de toi. - maaais maître, c’est pas de ma faute, j’arrives pas à faire comme les autres, je me sens pas assez bien pour vous » Je le coupes de suite, il sait m’amadouer, et je ne veux pas lui donner ce plaisir « tais toi, viens ici, position du puni » je le caresses un peu entre les jambes pour faire monter l’excitation, qu’il ne peux que subir, il est toujours en cage, puis je lui dit « dis moi quelle punition te ferai suffisamment réfléchir pour que tu t’améliore ? - Je sais pas, maître, continuer à m’humilier, me fesser, me faire fesser par tous, je crois que je vais ravaler ma fierté, fessé par Jonathan, que j’ai humilié, me fera du bien. - Bon, tu vas appeler tes parents, leur dire que tu vas vivre désormais aec ton frère, et leur demander pardon pour tout. - non je ne peux pas faire ça ! Pas pardon ! - tu le feras, même si je dois te fesser jusqu’à ce que tu le fasses, d’ailleurs, c’est un acompte pour discuter mes ordres » et je lui colle des gifles, sur les joues, mais aussi sur les cuisses, les fesses. Il prends le téléphone et s'exécute. « Tu vas nettoyer toute la maison qu’elle soit nickel ! à ce soir, et soit sage ! »
mardi 24 août 2010
Première punition collective
Je ramenais jérémy chez Lucien, il était toujours en pleurs, je li enlevai ses habits, le mit complètement nu face à moi, appelai Lucien, « il a besoin d’être consolé, viens ici » je couchai Jérémy sur le lit, enlevai la cage de Lucien, « tu as compris la leçon ? Tu vas me punir tout ce petit monde et sois sévère ! - oh oui, maître, la cage m’a fait réfléchir ! Et pour les jeunes ? - Ils vont la garder une semaine, après on verra. Je ne veux pas de soucis entre eux ! allez, prends jérémy dans tes bras, câline, le, suce le qu’il ait du plaisir avant que je lui mette la cage. Il ira à la douche, tu le laveras. - bien maître. - je te regarde. » Lucien est resté un long moment avec Jérémy dans ses bras, à le consoler, le couvrir de bisous sur tout le corps, lui caresser la tête, les seins le cajoler pour qu’il arrête de pleurer. À la fin, ils étaient tous les deux en érection, Lucien a commencé à le lécher partout sue son corps, et Jérémy se laissait faire, même s’il n’avait jamais vécu ça auparavant, encore moins avec un autre homme, mais il se laissait faire, il avait fini de pleurer, s’était calmé, et goûtait du moment présent sans se soucier du reste, juste un peu gêné de ma présence. Il bandait quand même et la frottement des deux sexes l’un sur l’autre l’excitait. Lucien, l’a allongé sur le dos, s’est relevé un peu, et a commencé à descendre, léchant le nombril, s’attardant sur le pubis, et léchant les couilles. Jérémy commençait à gémir de plaisir. Lucien s’est alors retourné, a pris la queue de Jérémy en bouche et a placé la sienne à portée de la bouche de Jérémy. Lucien l’a sucé longuement et presque ensemble ils ont joui. Jérémy dans la bouche de Lucien qui a avalé tout, Lucien, sur le visage de Jérémy. « Bon, les comiques, à la douche, je veux Jérémy de retour dans un quart d’heure, propre ! - Bien, maître »
En attendant, je vais aller m’occuper des autres. « Tous dans le salon, et plus vite que ça ! En position de puni ! » très vite, ils savent que s’ils traînent, ils reçoivent 10 coups de cane, j’ai eu devant moi Damien, Julien et Romain, à poils avec leur cage, à genoux, jambes légèrement écartée, mains sur la tête « vous savez pourquoi vous êtes là ? - ben, heu - heu, non, - sais pas - Pour 3 choses. Un, votre copain Jérémy viens se joindre à nous pour quelque temps, soyez sympa avec lui. Mais pas de bêtises, ni sur lui, ni avec lui. - Bien maître - Deux, j’ai trouvé une bouteille d’alcool dans la chambre, c’est Interdit, celui qui l’a ramenée sera puni. Si personne ne se dénonce, vous serez punis tous les deux, Damien et Romain, Julien, est arrivé après. Et trois, la chambre est sale et le linge dans l’armoire est mis en vrac. C’est inadmissible. Vous allez tout sortir de la pièce, nettoyer correctement et tout re ranger, plier, avec le nom de chacun devant chaque pile de linge. Pour ça, vous aurez droit à … Damien, dis moi ce que ça mérite - ben, heu, une fessée ? - Julien, tu en dis quoi ? - plutôt la cane, une quinzaine de coups, - déconne pas, la fessée c’est suffisant ! - Damien, fermes là, Romain ? Tu dis quoi ? - je,… je, … heu… fessée,… cane, oui, la cane, je crois - bien je vous dirai plus tard, je vous laisse imaginer. Pour la bouteille ? Damien ? Romain ? - c’est Damien - t’es fou ou quoi ! C’est toi ! Toi qui me l’a demandée ! - Romain ? Alors - maître j’y … je, … sais plus. - Romain, lèves toi et viens avec moi » je l’amène vers le fauteuil, je m'assois, je lui fais signe de prendre la place sur mes genoux pour la fessée « maître, non, s’il vous plaît, pas la fessée, je le ferai plus, je vous le jure, - tu ne feras plus quoi ? - heu, prendre des bouteilles, pour heu… - tu es mignon, mais je ne te crois pas. Retournes à côté des autres. Damien, ici, c’est toujours le même, et en plus tu laisses accuser un copain à ta place. Je vais devoir te corriger combien de fois ? Hein ? Réponds ! - maître pardon, je voulais pas. J’ai mal agi, je le reconnais, mais c’est plus fort que moi ! J’arrives pas à me contrôler. Encore moins depuis que vous nous avez mis la cage, ça pince la peau, ça fait un peu mal quand je marche, La nuit, c'est un peu inconfortable et l'érection du matin est incommodante, compressée et un peu douloureuse pour les couilles, à certains moments de la journée ou de la nuit, je ressens comme une pré-jouissance sans pouvoir me soulager. Pour peu que quelque chose m’excite c'est pire ! - Bien, pour ta franchise, un peu tardive, je serai moins sévère. Par contre la cage, tu la gardera une semaine - NOOOON donnez moi la strap, plutôt, pas ça ! - j’ai décidé et tu n’as pas à discuter. Et tu sera le seul à la garder, tu y réfléchira à deux fois avant de faire des bêtises ! Et si tu discute encore, ta queue va déguster ! Romain, Julien, vous pensez à quelle punition pour Damien ? - maître, ne soyez pas trop dur - merci Julien, je sais ce que je dois faire - maître je ne sais pas, j’ai pas envie de le voir puni, je lui pardonne - C’est gentil, mais je vous ai posé une question et j’attends une réponse, si vous ne voulez pas une fessée pour désobéissance ! - heu, bon, le martinet alors, 50 coups. - et toi ? Julien ? - martinet, oui, mais 50 c’est peut être beaucoup ? - non 50 c’est bien. Levez vous, venez à côté de moi. Toi, Damien, tu vas encaisser comme un grand, debout, mains sur le dossier de la chaise, jambes écartées. Un peu plus, comme ça. Oui. » Je prends le martinet, et commence à donner sur les cuisses en partant de derrière le genoux et en remontant zip, zip, zip, 10 coups, Damien encaisse sans rien dire, il serre les dents, devant ses copains. « Julien, viens ici » je lui donne le martinet « continue, 10 coups sur les cuisses et fais le bien, sinon c’est toi qui prends les 50 coups ! » Julien prends le martinet, se concentre et zip, zip, zip, il a changé de côté zip, zip, zip, les larmes viennent aux yeux de Damien, mais il se retient, bientôt ses cuisses sont zébrées. Je reprends le martinet des mains de Julien, zip, zip, zip, zip, les coups tombent sur les mollets, « Aïiie, Aïe, aïiie, aÏeee, f’mal, noon, aïe, aaaaÏe, ouille, waaaah - Romain, viens ici, tu vas donner les 10 suivants, sur les fesses ! - non, maître - tu veux prendre sa place ? - non maître - alors exécution ! » zip, zwip wip, wip, zwip, zip. Pas trop bien donnés, mais, il tremblait, « ça ne compte pas ! Recommence ! » zip, zip, « Aïe, noon, RO, rrête, s’te palit, pas toi, noon, aïe, WAaïiie, Wahïe aaaaaah - bien Romain. Donne » J’ai donné les dix derniers coups à la naissance des fesses et au bas du dos, quand j’ai fini, Damien était en larmes.
lundi 23 août 2010
Les parents de Jérémy
J’amène Jérémy chez ses parents. Ils sont surpris de trouver leur fils avec un inconnu, surpris de sa tenue, et inquiets. En général, il les cherche soit pour de l’argent, soit pour leur taper dessus ou leur gueuler après. Surpris qu’il leur parle gentiment, aussi, mais je l’ai bien préparé, il sait qu’à la moindre incartade, il va déguster plus que prévu !
« Papa, Maman, je viens pour vous parler, n’ayez pas peur, Monsieur, m’a demandé de venir vous voir, et j’ai accepté. Venez au salon. - tu vas bien, mon chou ? - t’es pas souffrant ? - non, maman, non papa, venez. Asseyez vous. » Ils se mettent sur une chaise, l’un à côté de l’autre. Jérémy se met entre les deux, assez loin quand même, je lui donne une petite tape sur la tête « avance toi » il se rapproche d’eux « Papa, Maman, voilà, je n’ai pas été très gentil avec vous ces derniers mois, je vous ai fait beaucoup de mal, vous qui avez tout fait pour moi ! J’espère que vous me pardonnerez, j’ai besoin de votre pardon. Monsieur, m’a attrapé en train de voler dan les magasins, et m’a proposé de me corriger au lieu de me dénoncer. Il m’a fait rendre tout ce que j’ai volé, j’ai été humilié, je lui en ai voulu, j’avais mon orgueil, puis il m’a, … heu, puni, … sévèrement, ça m’a fait réfléchir, j’ai reçu le fouet pour mes conneries, à chaque coups, j’ai réfléchi, et je trouve que j’ai de la chance, il aurait pu être beaucoup plus sévère, il a raison, je m’en veux maintenant, je veux devenir meilleur, je vais rester avec lui pour qu’il me redonne la bonne éducation que vous m’aviez donnée, et je vous remercie. Vous voyez, j’ai reçu 25 coups comme punition, j’ai pleuré, j’ai supplié, j’ai sangloté, mais je suis surtout furieux contre moi, contre le mal que je vous ai fait. J’ai demandé une punition, … devant vous, le plus humiliant possible, une fessée, non, ne dites rien, laissez faire, c’est très important pour moi, je vous demande, Après une première punition, il a réfléchi et m’a demandé une faveur, de le fesser devant vous. Je vais donc procéder, ne vous inquiétez pas, c’est surtout son orgueil qui va avoir très mal. »
Je m’assois, lui fais signe d’enlever le T-shirt et le bermuda, et de venir. Il est en slip, je le fais placer sur mes genoux, et commence la fessée. Au début, je les claques tombent sur toute la fesse, en bas, en haut, au milieu, les deux fesses prennent et à chaque coup, il dit « pardon, pardon » une vingtaine de claques, puis je fais glisser le slip à ses genoux, et commence la vraie fessée. Je voie sa mère avoir mal pour lui, le père regarde en coin. Je vais le faire pleurer rapidement et continuer un peu. Il commence à gigoter un peu, j'arrête, le replace correctement, et commence une série de claques assez fortes sur la fesse droite, « Aïie, pardon … Aaaïe, pardon, … Ouaille, pardon, … Ouuulala, pardon, … pardon, … AAAAH, pardon, …, » une autre série sur la même fesse, en haut à la naissance des reins, et là, il se met à pleurer en silence « snif, pa… ardon, snif … sniff sniff, pa…a …rdon, snif… par…don, sniouuh, pa…r…don, - tu es dispensé de parlé, jérémy, - Wouaaah, … bouhh, aïiiie, aaaaaïe, bouuuh, je,aaïle, pro, aaaïiie met, de ouuuille, plus, aaaaïe, vous faire, noooon, wouaaah, du mal, pardon encore » et les claques alternent avec les pleurs. J’arrête, le fais remettre à genoux, en pleurs, surtout la honte de la fessée devant ses parents, et la, son père se lève, le tire par l’oreille « pour te pardonner, puisque la fessée as l’air de te faire de l’effet, je vais te donner celle que j’aurais du te donner depuis longtemps » et de flanquer son fils sur ses genoux, de lui donner des grandes claques très fort, sur tout ce qu’il peut, les fesses, mais aussi les cuisses, les reins, le côté. Jérémy essaye de gigoter, mais son père le tiens d’une main ferme et frappe, clap, clap; clap, clap, de grandes claques. Il se défoule sur les fesses de son fils, fa femme est en pleurs, Jérémy sanglotte « bouuuh, oouuuuh, ouhhhh p’paaaah, nooon, ouuuh, bouuuh, sniiiif, ouuuh, nooon, s’t’plais, ouuuh ‘rête, » et clap, clap,clap, xlap. Au bout d’un quart d’heure, fatigué, mais heureux, et soulagé, il arrête, et le fait basculer dans ses bras, essuie ses larmes avec ses pouces et le serre, heureux de retrouver un fils qu’il ne connaissait plus, il le couvre de bisous, et pleure. Jérémy se blottit contre lui en marmonnant encore des excuses, il lui met le doigt devant la bouche, je t’ai pardonné, fils, sois courageux, réapprends à être bon et honnête, tu as un bon maître, je lui fais confiance. Puis c’est sa mère qui calmée, le tire des bras de son père, lui colle une paire de gifles et le serre dans ses bras.
« Bien, nous allons vous laisser, je vous tiendrai au courant des progrès de votre fils, ne vous inquiétez pas. - Merci à vous pour tout. »
dimanche 22 août 2010
Julien et les cages
Je les ai tous réunis au salon, pour leur donner les nouvelles règles de vie. J’ai aussi fais détacher Julien, il est venu se mettre avec les autres.
« Je vous ai réunis pour vous donner les nouvelles règles, et vous placer les cages. Tout d’abord, je veux que vous m’appeliez tous maître, rien d’autre, sinon, c’est une fessée. Je veux que Julien seconde Lucien, vous devrez donc lui obéir. S’il y a un souci, vous m’en parlerez, et je le réglerai. En aucun cas, je ne veux de bagarre. Vous savez comment ça finit ! Damien, Romain, vous expliquerez aux autres. Lucien vous répartira les tâches de la maison, il faut que tout soit impeccable, sinon, gare ! Par contre si vous faites mal vos taches demandées par Lucien, et qu’il ne vous a pas puni, il le sera aussi. Vous ferez un tour de rôle pour chaque chose. Je veux la plus grande hygiène de chacun, Romain, Julien vous m’avez compris ! Je passerai régulièrement pour voir si tout va bien. Pour ceux qui travaillent, du sérieux dans le boulot, de la ponctualité. Je ne veux aucun problème entre vous. Tout est écrit dans ce règlement intérieur. Pour les tenues, je vous veux à poils, sauf pour les repas, et en cuisine où vous serez en slip attention, pas de caleçon, shorty, ou autres. Je veux un bermuda et un débardeur rangés dans l’armoire, un pour chacun, prêt à être mis si un étranger sonne. Dans le jardin, en slip. Tout manquement sera sévèrement puni en fonction de la faute et de la récidive. Vous allez tous appeler vos parents pour donner de vos nouvelles, deux fois par semaine. tout le monde est OK ? » d’une seule voix, ils me répondent tous « oui maître »
« Allez tous dans la chambre, avec Jérémy, passez lui de la pommade sur son dos vous reviendrez quand je vous le dirai, et avec Jérémy. En attendant donnez lui les règles que je viens de vous donner. Julien, restes là. Tu dois avoir la punition pour ta complicité avec les autres voyous et ta participation à leurs actes. - mais maître, je … - tais toi, et viens là. Tu vas recevoir le martinet. 40 coups. Tu compteras les coups. - mais je, … - bon 50 coups pour discuter ! Mais tes mains sur le dossier de cette chaise, écartes les jambes, encore, encore. Bien » Lucien qui était resté à coté de moi va lui caresser la tête pour le rassurer « sois fort, Julien, je suis là, à côté de toi. » et je commence une série de 10 coups sur les fesses, il se retient, on voit juste ses muscles se raidir sous l’effet des coups, il compte correctement. une pause de 5 minutes et je change de côté pour la deuxième série les marques sont croisées, il encaisse sans cris, sans gémir, il compte en remerciant. Pour la troisième série, je demande à Lucien de la donner il est concerné c’est un de la bande à son frère. Il frappe fort et Julien commence à gémir. Pour la 4ème série, je reprends le martinet et dès le second coup, il commence à pleurer, « Bouh, 31, m…me… merci ma maître bouh ouuuh ouhh… 32 bouhhhh erci maître ouuuh… 33 ouuuuh boouuuuh, merci maître, bouh… » maintenant il sanglote, on entends presque plus sa voix. Lucien demande une pause pour lui, j’arrête à 35. Lucien, ne peux s’empêcher de lui caresser la tête, de le cajoler pour le calmer « Lucien, dégage où tu prends sa place - ben maître, pourquoi pas, il me fais de la peine, - viens ici ! C’est toi qui va lui donner les quinze derniers, et comme il faut ! Il n’a pas fini de pleurer, il doit assumer comme un adulte. Si tu ne frappe pas assez fort, quand tu as fini, je recommence les coups que tu auras mal donné ! - bi, … bien, maître. - tiens, vas y, qu’on en finisse ! » Je lui donne le martinet, et Julien sanglote de plus belle « tu es dispensé de compter, crapule » Lucien s’applique à donner les 15 derniers coups assez fort pour que Julien ne puisse plus tenir, a l’avant dernier coup il s’affale sur la chaise, je l’aide à se remettre en place, et au dernier coup, il est effondré.
Je le prends, le mets sur le canapé, Lucien vient le consoler, et prends Julien dans mes bras pour le réconforter. « voilà ta punition, Julien, tu as été courageux, mais il faut assumer ses actes. - maître, je sais que la punition était dure, mais je l’ai méritée. Vous pouvez faire de moi ce que vous voulez, merci de m’avoir ouvert les yeux, je regrette tout. - Sois un bon second, aide nous à gérer cette bande de crapules, ils n’ont pas encore tous compris leurs erreurs et sont prêts à recommencer. - je ne suis pas à la hauteur - tu apprendras. Je t’apprendrai, Lucien t'apprendra, Lucien, fais lui plaisir ! » Lucien n’attendais que ça, il viens et commence à jouer avec la queue de Julien trop surpris et effondré pour dire quoi que ce soit. Il y met vite la langue pour bien la lécher, la sucer à fond, il gobe une couille, puis l’autre, et Julien commence à gémir de plaisir, il se raidit, Lucien prends alors sa queue en bouche, le suce, le pompe joue avec ses couilles avec la main en même temps, et Julien décharge son sperme dans la gorge de Lucien qui avale tout et suce encore pour bien le nettoyer, jusqu’à la dernière goutte.
Lucien le porte sur son lit, pour qu’il se repose un peu et que les autres ne le voient pas. Puis il les fait venir. Tous les 3.
« selon la faute que vous commettrez, sa gravité et les personnes en cause, vous serez puni soit devant tout le monde, soit seuls. Maintenant, on va passer à la pose des cages, je vais aller dans votre chambre, mettez vous tous les 4 à genoux dans la position du puni. Je vous ai entendus jouer les uns sur les autres. Et on voit encore à vos queue en l’air que les cages sont nécessaires à votre bonne éducation. Je vais vous appeler l’un après l’autre. » Je les laisse un quart d’heure pour débander complètement. Pendant ce temps, j’inspecte la chambre où il n’y a maintenant plus de lit, mais 3 matelas avec un drap housse chacun à même le sol. Juste une armoire qui ne doit contenir que les affaires de Damien et Romain pour le travail, et les slips qu’ils doivent mettre pour aller manger. Je vérifie, et trouve une bouteille d’alcool à moitié vide, Ils vont m’entendre, et les habits sont roulés en boule !
« Damien, viens ici » je l’accueille avec une paire de gifles, il va pour mettre sa main sur sa joue, je l’en empêches, et le fais mettre à genoux, mains sur la tête Je commence à presser sans ménagement ses couilles « AAaaaaïe, maître, Nooon - petit voyou, crapule, je vois que c’est toi le meneur ! Tu m’a fait croire des choses, mais tu m’as trompé. Tu sera puni. » je lui place la cage de chasteté, bien ajustée. Il se met à pleurer. « va reprendre ta place au salon avec les autres ! Je m’occuperai de toi plus tard ! Romain ! Viens ici ! » pendant que Damien va se remettre à sa place, Romain arrive « Tu me déçois beaucoup ! » il se prends aussi une paire de claques, je le fais se mettre à genoux, lui ajuste la cage « on réglera les comptes plus tard - mais maître je … - fermes la, - maître siouplais, je … - je ne veux rien entendre - maître, écoutez moi ! - C’est moi qui décide, tu vas me parler autrement, minus ! - … WAOUUUUH, Aïiiiie, nooooon, p’tié, ouilleee, nooon, ouiiille, mal, maitreeeeeeeuh bouuuh » non mais je n’accepte pas qu’il me parles comme ça, j’ai pris ma ceinture et lui en ai donné une dizaine de coups sur les fesses qui se sont bien zébrées. « file au salon ! - Jérémy, ici ! - Oui maître » Ils se croisent, « Jérémy, avant que je te pose la cage, on a une visite à faire tous les deux - … ? - tes parents, tu vas aller leur demander pardon, à genoux devant eux, puis tu leur dira que tu veux que je te punisses pour tout ce que tu leur a fait subir ! Et je te donnerai une fessée cul nu, bien sur. - si je veux pas ? - tu auras quand même la fessée, mais après je t’amènerai à la po… - nooOon, je ferai comme vous dites - bien, va m’attendre, mets ces habits, un débardeur et un bermuda en jean - que ça ? - oui, pas de slip, ni rien d’autre. Quand on rentrera, tu aura droit à la cage. Va me chercher Lucien et t’habiller ! » Lucien arrive, je lui montre les habits en vrac et la bouteille. « il y a du laisser aller, - mais maître, - rien, baisses ton slip et viens ici. » à mon ton il sait qu’il doit obéir « pour ta punition, tu porteras aussi une cage - maître, s’il vous plait, - tu saura que je ne plaisante pas ! Et quand je reviens, tu sera fessé, en privé. Je veux que tu me dise qui a ramené cette bouteille ! On réglera leur compte à ces voyous. »
Je vais jusqu«à la chambre de Lucien où se repose Julien. « alors julien ? - ça va, maître, merci pour la punition. Je serai meilleur, maintenant. - allez allonges toi sur le dos » et je lui place aussi sa cage. Tout le monde est bien équipé !
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